lundi 7 septembre 2015

"Qu'est ce qu'un antillais?" de french finesse. OUVREZ DES LIVRES SVP!


Objet de la discussion? La vidéo ci-dessus.
Elle mêle un peu tous les clichés, vérités et perceptions que notre société peut avoir à propos des antillais.

Y compris venant de ces derniers d'ailleurs. Certaines personnes qu’elles soient d’origine africaine, antillaise ou d’ailleurs, font des raccourcis ou méconnaissent ce que c’est que d’être antillais pour la bonne et simple raison qu’il n’y a pas qu’une seule réponse à la question.

L’identité antillaise est récente et encore en formation si j’ose dire. Lorsque l’on demande à des antillais comment ils se perçoivent, on peut être dérouté par la diversité des réponses données. Je suis Africain, je suis indien, je suis caribéen, je suis métisse arawak…(oui oui)…et j’en passe. Bon on comprends aisément pour quelle raison puisque ce peuple s’est construit sur l’horreur de la traite transatlantique.
 Dans mon entourage direct, j'ai discuté des diverses réactions à cette vidéo. La plupart se résument à de l'agacement voire un sentiment d'agression. Je peux le comprendre.

S'entendre dire qu'on n'a pas de culture ou d'identité ne peut provoquer que de la colère.

Je pense qu'il y a encore énormément de travail!

En tant que jeune femme d'origine africaine, j'ai plutôt été interpelée, voire choquée par le fait de voir des noirs dire que les antillais sont en gros "des noirs qui se prennent pour des blancs et qui n'ont pas de culture". Ma seule conclusion est que rien ne remplace l'instruction et la culture, apprendre sur soi c'est aussi apprendre des autres. L’histoire de la caraïbe est intimement liée à celle de l’Afrique et l’incompréhension entre les deux me minera toujours.

Je rêve d'une diaspora unie et en accord sur ces questions d'identité. on peut être noir et ne pas être africain, on peut etre africain sans être noir. Le fait d'être métisse n'exclut pas que l'on puisse être noir.....

Beaucoup de personnes d'origine Africaine gagneraient à s’intéresser à ces questions pour arrêter de dire ce qui peut sonner comme une agression pour un antillais.

Bien-sur, un certain nombre d'antillais ont aussi beaucoup à faire pour être en paix avec leur identité qui est complexe. Ainsi on entendra plus des raccourcis du genre" de toutes facons les africains nous ont vendus" comme j'ai pu le lire sur un blog de la part d'un noir je ne suis ni-noir si blanc...... heu les amis, un noir peut aussi être métisse!!!

Bref, connaitre son histoire, qu'elle soit de la caraïbe, de l'Afrique ou d'ailleurs parait essentiel. C'est là ou j'attends le système éducatif africain. Qui peut mettre en avant l'histoire africaine dans tout sa diversité et sa complexité si ce n'est l’Afrique elle même?

Pour finir, si on demandait également à un indien, un libanais ou un européen (un certain nombre d'antillais revendique son appartenance à ces communautés) ce qu'il pense des antillais, je pense que ça ne serait pas triste non plus! c'est sur!


Afro-francaise

vendredi 27 février 2015

"COMPLETE"MENT MOI!

Le sujet est peut être déjà aux oubliettes, effacé et remplacé par une autre journée mondiale de ceci ou de cela....

J'ai lu ici ou là des articles, récits, fables concernant l'excision. J'ai même du mal à écrire ce mot. J'ai eu du mal à aller au but du moindre article. J'ai eu mal, mal, mal.......

Un ami m'a envoyé son billet d'humeur, une histoire romancée et je n'ai pas pu aller au bout....
Je n'ai pu que la survoler.

L'histoire, la mienne, je l'ai apprise il y a peu, 15 jours avant la naissance de mon bébé. 15 jours de terreur et peut être les plus difficiles que j'ai eu à vivre.
Comment ai-je pu vivre pendant 38 longues années sans savoir, sans comprendre.

Ces questions ne méritent peut être pas de réponse mais je me demande tous les jours comment j'ai pu ignorer l'évidence.

J'ai eu maintes fois affaire au corps médical et j'avais déjà un enfant, et rien....aucun indice ou presque...

Ooh il y a bien eu quelques questions mais je n'ai pas pu imaginer un seul instant mes parents dans le rôle de l'exciseur.

Il y a des années de cela, je me souviens avoir entendu aux infos: Le procès de l'exciseuse malienne condamnée à X années de prison et de m'indigner: "BIEN FAIT SI CELA PEUT PERMETTRE D EN FINIR AVEC CETTE PRATIQUE"
Mes parents restaient impassibles, aucune réaction.

Je leur faisais confiance et je les croyais incapables de reproduire cette barbarie. Aujourd’hui, la confiance est rompue et rien, je crois, ne pourra apaiser cette colère qui est la mienne.

J'arrive bien à entendre qu'ils n'ont fait que reproduire ce qu'ils ont eux mêmes vécu . Ce que je ne cautionne ni ne pardonne sont ces 38 interminables années de mensonge.

Je sais qu'une part de moi a été supprimée et je n'en garde que les stigmates et un lointain souvenir, enfoui et presque inconscient puisque la macabre découpe a eu lieu avant 2 ans. La douleur demeure!

Je n'y pense pas tous les jours, c'est vrai! Et puis mes relations sentimentales n'en n'ont pas trop souffert.

Maintenant que ce secret a été révélé, c'est une autre histoire. Il faut vivre avec, vivre en me disant que je suis différente de la majorité et que je ne peux rien y faire.

Ça me donne l'impression d'appréhender ce qu'il y a de pire de cette culture africaine que je cherchais à découvrir et à apprivoiser.

J'ai la sensation que quiconque sera informé de ce détail qui fait la différence, me verra autrement:
La pauuuuuuuuuuuuvre! elle a subi l'excision! Je me passerais bien d'un tel signe distinctif.

Aujourd’hui j'essaie malgré tout d'avancer et je me dis que je n'ai pas à avoir honte. J'aimerais que celles qui ont eu à vivre l'excision puissent s'exprimer librement car elles ne sont responsables de rien.

Aujourd’hui je n'ai que peu de contacts avec mes parents et j'en suis pour le moment incapable.

Les analyses et autres bons conseils sur le pardon ou les excuses ne trouvent aucune grâce à mes yeux. Je me concentre alors sur cette famille que j'ai construite...mon conjoint et mes enfants.

Pas facile car la violence, elle, demeure. Elle est comme un monstre qui se nourrit de mon ressentiment. Elle dévore tout et j'ai du mal à la contrôler.

J'ai au moins la satisfaction de me dire que ce crime ne se perpétuera plus.. mes enfants sont indemnes. et puis mon dernier né.....MA FILLE!

ELLE NE SUBIRA JAMAIS TOUT CA!

mercredi 18 février 2015

WEEK END COULEUR WAX à AFRICAPARIS et 5 coups de coeur plus tard


AFRICAPARIS au carreau du temple, 13 au 15 février 2015, Paris

Comment ne pas se rendre à ce qui s'annonçait comme l’événement AFRO à ne manquer sous aucun prétexte dans la capitale? 

Même avec cette date fatidique du 14 février, impossible de ne pas me rendre au Pop-up store AFRICAPARIS  réunissant coiffeurs, créateurs, écrivains et autres workshops, danse, théâtre...etc!

J,ai donc décidé de m'y rendre en famille, de quoi faire de petites emplettes pour la saint-valentin et me mettre à jour concernant toute la création afropéene à Paris. D'ailleurs sans jeu de mot, il s'agissait bien plus d'un rendez vous afro-francais puisque la grande majorité des exposants étaient surtout de l'hexagone!

Journée très sympathique car j'ai pu observer la créativité et le savoir faire des marques mettant à l'honneur la culture Afro! J'ai eu les yeux qui brillent et j'ai craqué pour 5 créateurs que je compte suivre assidument. La qualité de leur travail (surtout de leur finitions) et le très bel accueil m'ont ravie.

Voilà mes trouvailles!

ACCESSOIRES EKEEYA CREATIONS WAX

J'ai adoré leur accueil, leur philosophie et leur discours. Plus qu'une marque, EKEEYA WAX c'est un couple humble et très accessible qui ne laisse aucun détail au hasard. 
Chez eux, chaque accessoire est unique et a une signification liée à la culture africaine (source intarissable d'inspiration). Ils utilisent des matériaux recyclés, sculptent les pièces de bois requis pour leurs bijoux eux mêmes et optent pour un choix très réfléchi de leurs tissus ou des thèmes abordés. Je me suis tournée vers cette paire de boucles d'oreilles et vous pouvez découvrir leur travail ici: Boutique Ekeeya




 ROBE BILAMA FASHION

 Accueil très chaleureux sur le stand de Bilama et des robes à tomber! Ce qui ne gâche rien c'est que leur créatrice proposait de véritables prix "salon", de quoi déclencher un achat sans la moindre hésitation.

J'ai opté pour ce total WAX à la fois classe et girly! Belle finition à un prix très doux! J'ai hâte de la porter et j'aurais d'ailleurs bien craqué pour un autre modèle....la raison l'a emporté!!!! Vous pouvez voir d'autres créations ici: BILAMA



ROBE ELDIMAA FASHION

Autre accueil, et autre créatrice de talent, celui d'Elizabeth Eldimaa. Cette jeune londonienne a de l'or dans les mains et j'ai adoré le mix wax-uni de ses tenues.

En plus de pratiquer l'anglais sans quitter Paris, j'ai opté pour cette jolie robe près du corps et à prix salon. On peut découvrir son travail ici



 COLLIER LAYITIA DESIGN

 Magnifiques bijoux et accessoires que ceux de Layitia design. J'aurais voulu tous les acquérir. Je choisi celui-ci pour ses couleurs chatoyantes et la qualité de la finition, à un prix abordable. 
Pourquoi se priver.Le reste de sa collection se trouve ici




 BOUCLES KEUR D'EBENE

J'ai adoré cette paire de boucles de chez Keur d'ébène et j'ai d'abord été séduite par son utilisation des cauris associés au WAX. Tout ce que j'aime!
 Également beaucoup d'autres parures à tomber. Je continuerais à suivre cette créatrice avec grand intérêt.



J'ai passé une après midi tout à fait agréable ce samedi 14 février et cette première édition d'AFRICAPARIS m'a permis de découvrir des artistes que je ne connaissais pas ou peu! 

Croiser par exemple la sociologue et chercheure, Juliette SMERALDA, Auteure du livre "Peau Noire, cheveux crépus" a été un bonheur.

C'est un concept qui mérite d'être développé et j'aurais peut être aimé plus d'animations pendant l'après-midi. Peut être une programmation autre musicale (Bon, je ne suis pas fan de rap, même si l'artiste en question s'est bien défendu) mais je sais que de nombreux artistes sont venus tout au long du week-end .

Autre manque à mon sens, quasi absence d'articles pour enfants et pour les hommes surtout. C'était vraiment le désert pour ça. 
Dommage, car il existe de plus en plus de créateurs dédiés à la mode masculine (Mwanamaille, Nefer....). Mis à part les boutons de manchettes et les nœuds papillons...pas de choix pour ces messieurs.

Idem pour la gastronomie, outre un stand dédié à l'Afrique du sud!! J'aurais aimé pouvoir découvrir de nouvelles saveurs ou bien les voir être revisitées.

BREF, j'adorerais revenir l'an prochain et pouvoir assister aux diverses conférences.... en voir plus! 
Tellement de choses à découvrir concernant cette culture Afro. A bon entendeur.....


mercredi 4 février 2015

ITINÉRAIRE D'UNE HAPPY NAPPY!


photo - cafemom.com
La récente lecture d'un article concernant le phénomène #Nappy m'a donné l'envie de regarder par dessus mon épaule. Le Nappy pour ceux qui ne le connaissent pas, c'est le retour au sources pour la femme Afro. On décide d’accepter sa chevelure cotonneuse telle qu'elle est et de l'apprivoiser. On comprend ensuite que cela va nous emmener bien plus loin, à la découverte de soi même. Une sorte de thérapie en quelques sortes.

Maintenant que je suis locksée, j'ai à vrai dire oublié à quel point ce cap a été difficile. Plusieurs mois d'hésitations à m'interroger su ma capacité à me révéler aux autres telle que je suis. 
Plusieurs étapes transitoires entres doutes et autosatisfaction et pour finir une prise de conscience de mon identité.

J'ai du cesser le défrisage il y a environ 12 ans. A cette époque je peinais à trouver une coiffeuse digne de ce nom (tresses trop tirées, prestation bâclée..). Je fréquentais les salons de la célèbre avenue "château rouge" sans vraiment comprendre le business qui se tramais là. 

Bref, ma routine était: tresses pendant 3 semaines, afro pendant 3-4 jours (péniblement) et puis re-tresses. Un cercle vicieux et souvent la tentation de repasser pas la phase défrisage mais j'ai tenu bon et puis surtout, je me suis dit:
 "La coiffeuse met des gants, pour se protéger de la crème défrisante puis applique généreusement tout ça sur mon crane et moi j'applaudis. Je suis vraiment folle de continuer"
Mon cheveu est ensuite quasi informe.....obligée de faire des mises en plis, rouleaux, fers pour qu'ils ressemblent à quelque chose....bains d'huile pour que la repousse ne se désolidarise pas de mon cheveu raide puis ré-défrisage....L'ENFER!

Allais-je continuer ad-vitam cette routine? Je crois que c'est en me rendant sur mon lieu de travail en Afro (et à reculons) pour la première fois que j'ai eu droit à cette réflexion qui m'a décidée: Mon collègue me regarde droit dans les yeux avec un air dépité et me dit:
Mais, qu'est ce que vous avez sur la tête??? c'est le bordel tout ça! 
Moment de solitude, de stress et même un peu de honte.

Quoi je suis si laide que ça avec mes cheveux? Je n'ai tellement pas l'habitude de me montrer comme cela qu'on trouve ça bizarre et puis je ne m'assume pas non plus!

STOP, BASTA, ça ne pouvait plus continuer. Même si j'allais avoir du mal, j'avais le mental pour me débarrasser de ces diktats imposés depuis l'enfance et accumulés au fil du temps.

La route est longue et je ne suis d'ailleurs pas arrivée au bout du chemin. 

J'ai commencé à me faire de petites vanilles, seule devant mon miroir et puis à force de discussions, recherches et surtout avec le soutien de mon conjoint, je suis passée à la vitesse supérieure avec les LOCKS.

Je vous passe les préjugés propres à cette coiffure. J'ai tenu bon, elles ont pris de la longueur et moi de l'assurance. 
Cela m'a fait prendre conscience du fait qu'on peu être bien dans sa peau en limitant tous ces artifices qui nous pourrissent la vie plus qu'ils nous aident. Je ne dis surtout pas qu'il faut bannir définitivement les rajouts et autres artifices (si c'est épisodique) simplement adopter des pratiques capillaires qui ne détruisent ni ne fragilisent ce bien précieux qu'est le cheveu crépu. 

Il faut l'apprivoiser. Il le vaut bien, et nous aussi!

mardi 3 février 2015

L'ESPRIT DU 11 JANVIER NOUS MET UNE BELLE GIFLE

Je suis Charlie - source FRANCE SOIR

Après l’émotion suscitée par les attentats perpétrés sur le sol français, force est de constater que l'esprit du 11 janvier ne souffle déjà plus sur l'hexagone.  Ou alors il a sérieusement changé de direction!

Les tueries que nous venons de connaître mettent en lumière les failles de notre société.
L’ascenseur social n'est pas en panne, il n'y a en fait qu'une cage d'escalier et l'immeuble est une tour de 50 étages....la nationalité française est à plusieurs vitesses et le communautarisme pousse comme un pissenlit.

On veut s'attaquer à la délinquance et à la désespérance des quartiers. 
Je dis bravo car depuis les émeutes des années 2000, on ne peut que constater à quel point les réponses apportées aux problèmes des banlieues semblent inadaptées. Alors bien-sur, il y a eu le plan de rénovation urbaine (ANRU) et d'autres "mesurettes" destinées à mettre la poussière sous le tapis, mais lorsque la fondation est en ruine, est t'il salutaire de vouloir consolider l'édifice.

Nous somme face à des défis multiples. 

Le premier est à mon avis une autre éducation, celle qui devrait développer le sentiment d'appartenance et l'estime de soi.
Elle passe par une révision en profondeur des programmes scolaires et des méthodes d'apprentissage. Il faut enfin prendre en compte la diversité de notre société car elle a changé nous, citoyens avons du mal à intégrer ce fait. La France d’aujourd’hui, accueille les plus grandes communautés juives et musulmanes (déjà un défi) et bien d'autres. Nos enfants s'appellent Sarah, Mohammed, Moussa, Tuan  ou Téo! 

Pourtant, lorsque j'allume ma télévision...rien!! La diversité disparait. Ne parlons pas des hémicycles.

Si on veut faire cesser cet "apartheid , territorial, ethnique et social" dont notre premier ministre parlait il y a quelques jours, il NOUS faut TOUS accepter le fait que la France des années 50 n'est pas celle d’aujourd’hui. Repenser et restaurer l'apport que représente tous ceux qui sont issus de l'immigration (à plus forte raison extra-européenne) et comprendre que OUI on peut être français, non "souchien", pas forcément blanc.... et ne pas être issu de l'immigration.....on appelle ça un français d'outremer par exemple!!!

Développer le sentiment d'appartenance à la nation Française est aussi primordial. Il n'y a que de cette manière qu'on peut également faire comprendre que cela implique aussi des devoirs.

Oui à une véritable politique d'intégration pour les nouveaux immigrés et surtout OUI à une réelle acceptation des Français issus de l'immigration tout comme de la richesse inouïe qu'ils représentent.
Ce n'est pas encore pour demain...j'ai par exemple été sidérée du traitement politico-médiatique du 70ème anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz. Oui, il y a lieu de commémorer ces événements à leur juste mesure. Mais pourquoi ne pas aborder ce sujet dans sa globalité?

On restaurerait beaucoup la cohésion nationale en évoquant également ceux qui ont subi la déportation...... noirs, homosexuels, tziganes, prisonniers politiques....et j'en passe. 

C'est aussi notre histoire!

 




lundi 2 février 2015

RENAISSANCE



Voilà!
Après de nombreuses semaines de réflexions, me voici enfin à sauter le pas! 

Je réalise enfin ce projet de naissance: 

Le blog d'une Afro-française ou de la Française-Afro, je n'ai jamais réussi à répondre à la question. L'identité est ce qui est à la base de chacun de nous et je me questionne souvent sur ce que c'est que d'être une femme noire issue de la Diaspora en France!

Toute mon histoire, mon passé, mon présent et mon futur sont la FRANCE...et il y a cet autre, je suis en perpétuelle découverte de cet autre....mon Afrique. Je la découvre tous les jours sous différentes formes. Je l'apprivoise doucement.

Cela fait de moi une femme ayant une chance inouïe mais ce n'est pas toujours évident. Notre société peine à voir cela comme un atout!!!


Heureusement, les choses bougent et quantités d'initiatives me prouvent chaque jour que l'on ne peut qu'être fière de son identité multiple. J'ai envie de partager avec vous mes interrogations, mes joies et peines, mes passions, espoirs et ce que c'est que de vivre en France quand on est une femme noire. Tant de choses à écrire alors, je commence maintenant!


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